3 - Portrait des familles canadiennes

deux adultes et un jeu d'enfant.

« Les parents et la famille jouent un rôle de premier plan dans la vie de l’enfant; l’appui et l’encouragement de la famille constituent le meilleur fondement du développement positif de l’enfant. »25 Nous avons toujours su intuitivement que la famille et, plus particulièrement, les pratiques parentales et les modes de vie influent sur la vie des enfants, que ce soit directement ou indirectement. Le milieu familial dans lequel grandissent les enfants canadiens s’est considérablement transformé au cours des dernières décennies. La famille biparentale traditionnelle des années 1950 ne s’impose plus comme le seul modèle significatif de vie familiale. Aujourd’hui, les jeunes enfants naissent dans des familles de formes multiples – couples mariés, couples en union libre, familles monoparentales et familles recomposées. Par surcroît, la famille dans laquelle naît l’enfant ne sera pas forcément celle où il passera toute son enfance, la structure familiale étant en constante mutation. Par ailleurs, de nos jours, bon nombre de jeunes femmes terminent leurs études et entreprennent une carrière avant d’avoir des enfants. Toutefois, malgré ces changements et les pressions associées à l’équilibre entre la vie professionnelle et familiale, les parents comprennent l’importance des cinq premières années de la vie et consacrent plus de temps à leurs jeunes enfants qu’ils ne le faisaient il y a dix ans. 26

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Le présent chapitre vise à tracer le portrait du milieu familial dans lequel grandissent aujourd’hui les jeunes enfants. Grâce à la publication de nouveaux résultats de recherche, les prochains rapports pourront explorer l’influence de la famille sur la situation des enfants. « En comprendre les effets nous permet de choisir des interventions qui renforcent les environnements de soutien des enfants et améliorent leur développement. »27 Plus précisément, ce chapitre répondra à quelques questions importantes sur les familles des jeunes enfants canadiens : Dans quels genres de famille les jeunes enfants canadiens vivent-ils? Qui sont les parents des jeunes enfants canadiens? Comment exercent-ils leur rôle parental?


Dans quels genres de famille les jeunes enfants canadiens vivent-ils?

La majorité des jeunes enfants grandissent dans une famille biparentale – recomposée ou intacte.28 En 1998-1999, 86 % des jeunes enfants vivaient au sein d’une famille biparentale.

Figure 15: Répartition des jeunes enfants au Canada selon le genre de famille, 1998-1999
Figure 15: Répartition des jeunes enfants au Canada selon le genre de famille, 1998-1999

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Source : Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, Cycle 3 (1998-1999)

Le nombre de familles monoparentales au Canada a augmenté au cours des deux dernières décennies. Entre 1971 et 1991, la proportion de familles monoparentales est passée de 9,4 % à 13 % de l’ensemble des familles.29 En 1998-1999, 14,1 % des jeunes enfants vivaient au sein d’une famille monoparentale. La proportion des familles monoparentales dirigées par une femme est nettement supérieure à celle des familles monoparentales dirigées par un homme. En 1998-1999, 13,5 % des jeunes enfants vivaient dans une famille monoparentale ayant une femme à sa tête, comparativement 0,6 % pour les familles monoparentales dirigées par un homme.

La séparation parentale, lorsqu’elle se produit, survient plus tôt dans la vie des enfants. Si environ 5 % des enfants nés au début des années 1960 ont vécu une séparation parentale avant leur sixième anniversaire, près de 25 % des enfants nés à la fin des années 198030 ont vécu une telle situation au même âge.

Le nombre de familles nombreuses et la proportion qu’elles représentent dans l’ensemble des familles a diminué au cours des dernières années. En 1901, la famille moyenne se composait de 4,5 personnes. En 1986, la taille moyenne de la famille était passée à 3,1 personnes31 et a diminué de nouveau pour s’établir à 3,0 personnes en 1998-1999. En 1998-1999, plus de 25 % des jeunes enfants au Canada étaient des enfants uniques (sans frères ni sœurs).

En outre, les mères tendent à avoir leurs enfants plus tardivement. Compte tenu de l’importance accordée aux études et à la carrière, les femmes choisissent de retarder la maternité. Par conséquent, l’âge moyen de la mère à la naissance du premier enfant ne cesse d’augmenter depuis les années 1960. À la fin des années 1960, les femmes donnaient naissance à leur premier enfant vers l’âge de 23 ans. En 1999, c’est à environ 27 ans qu’elles deviennent mères pour la première fois. 32

L'indice synthétique de fécondité au Canada diminue en raison de l’âge plus avancé des femmes à la maternité et de la réduction de la taille de la famille. En 1999, l'indice synthétique de fécondité au Canada s’établissait à 1,52 enfant par femme. Il s’agit là d’un recul de 40 % de l'indice synthétique de fécondité pour les femmes de 20 à 24 ans et d’une baisse de 25 % pour les femmes de 25 à 29 ans au cours des 20 dernières années.

Dans quels genres de logement et de collectivité ces familles vivent-elles?

Le genre de logement que l’on habite tend à influer sur le mode de vie.
Des recherches fondées sur les données du recensement de 1996 révèlent que la majorité des enfants canadiens âgés de 18 ans et moins vivent dans des logements qui respectent les normes de prix abordable, de taille convenable et de qualité convenable. Cependant, 15 % des enfants vivent au sein de familles aux prises avec des « besoins impérieux de logement », c’est-à-dire dont le logement ne respecte pas l’une ou l’autre de ces normes. En règle générale, les enfants vivant dans un logement locatif sont nettement plus susceptibles d’avoir des besoins impérieux à ce chapitre (36 % des ménages locataires contre 7 % des ménages propriétaires font face à des besoins impérieux de logement). 33

Les parents veulent élever leurs enfants dans des quartiers stables qui favorisent un sentiment de sécurité et de protection. En 1998-1999, 84,9 % des répondants de l’ELNEJ ont déclaré que leur quartier leur procurait un sentiment de satisfaction, de sécurité et de cohésion.34 En général, les personnes vivant en milieu rural affichaient un niveau de satisfaction à l’égard de leur quartier légèrement supérieur à celui des résidents de régions urbaines.

À la fin des années 1990, le gouvernement du Canada a amorcé des recherches dans 13 collectivités canadiennes afin de mieux comprendre l’incidence des facteurs communautaires sur le développement des jeunes enfants et d’améliorer la capacité des collectivités d’utiliser les données ainsi produites pour suivre le développement des enfants et prendre des mesures communautaires efficaces dans ce domaine. Cette initiative, appelée Comprendre la petite enfance (CPE), fournit de nouveaux renseignements sur la relation entre les collectivités et le développement de l’enfant. Les rapports ultérieurs présenteront possiblement les résultats de cette initiative.

Qui sont les parents des jeunes enfants canadiens?

Niveau de scolarité

Dans l’actuelle économie du savoir, on accorde une grande importance à la scolarité. « C’est dans le perfectionnement des compétences que nos objectifs économiques et sociaux se rejoignent ». 35


Figure 16: Plus haut niveau de scolarité atteint par les parents de jeunes enfants,
Canada, 1998-1999
Figure 16: Plus haut niveau de scolarité atteint par les parents de jeunes enfants, Canada, 1998-1999

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Source : Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, Cycle 3 (1998-1999)

En 1998-1999, près de la moitié des parents de jeunes enfants avaient fait des études postsecondaires. Comme l’illustre la figure 16, seulement 3,3 points de pourcentage séparent les pères et les mères ayant obtenu un diplôme d’études postsecondaires (48,7 % des pères contre 45,4 % des mères). Le nombre de mères de jeunes enfants ayant un diplôme universitaire ou collégial n’a cessé d’augmenter au cours de la dernière décennie.

Travail à l’extérieur du foyer

Une grande majorité des jeunes enfants ont des parents qui travaillent tous deux à l’extérieur du foyer. Par ailleurs, la proportion de soutiens de famille monoparentale qui travaillent à l’extérieur du foyer continue de croître.

Figure 17: Tendances relatives aux familles à deux soutiens et à un soutien ayant de jeunes enfants,
Canada, 1976 à 2001
Figure 17: Tendances relatives aux familles à deux soutiens et à un soutien ayant de jeunes enfants,  Canada, 1976 - 2001

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Source : Enquête sur la population active, Fichier de microdonnées à grande diffusion
Note : En raison de problèmes de collecte, les données de 2000 ont été omises.


Si plus de parents travaillent, les mères de jeunes enfants déclarent travailler moins d’heures rémunérées en moyenne que leurs conjoints ou que les mères ayant des enfants plus âgés.36 En outre, les mères d’enfants de moins d’un an sont moins nombreuses à travailler que les mères d’enfants âgés d’un an à cinq ans.

Le Canada enregistre un pourcentage très élevé de mères de jeunes enfants occupant un emploi si on le compare aux pays de l’Union européenne. En 1996, 60 % des mères canadiennes ayant au moins un enfant âgé de moins six ans travaillaient,37 comparativement à 42 % en Italie, 40 % au Luxembourg et 36 % en Espagne.38

Risques pour la santé

Au cours des dernières années, un nombre croissant de campagnes de sensibilisation ont mis en évidence les dangers de la consommation de tabac et d’alcool durant la grossesse. Les recherches indiquent que le tabagisme durant la grossesse peut entraîner des problèmes de santé pour l’enfant, notamment un faible poids à la naissance et une naissance prématurée. La consommation d’alcool durant la grossesse fait courir un risque accru au chapitre du syndrome d’alcoolisme fœtal et des effets de l’alcool sur le fœtus.39

Figure 18: Consommation de tabac et d’alcool durant la grossesse,
Canada, 1998-1999
Figure 18: Consommation de tabac et d’alcool durant la grossesse, Canada, 1998 - 1999

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Source : Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, Cycle 3 (1998-1999)

En 1998-1999, au Canada, 14,5 % des mères ont consommé de l’alcool durant leur grossesse et 19,4 % des mères fumaient alors qu’elles étaient enceintes. À titre de comparaison, environ 13 % des mères aux États-Unis fumaient la cigarette durant leur grossesse en 199940 , tandis que la proportion de ces femmes atteignait 20 % au Royaume-Uni en 2000. 41

Au-delà des mises en garde contre les dangers de l’alcool, du tabac et des drogues durant la grossesse, la population est de plus en plus consciente des effets négatifs de la fumée secondaire. Les jeunes enfants sont particulièrement sensibles aux effets de la fumée secondaire du tabac (FST), qui peut entraîner divers problèmes de santé à la naissance ou plus tard 42(faible poids à la naissance et asthme, par exemple).

En 1998-1999, 72,6 % des personnes les mieux informées au sujet de l’enfant et 70,4 % de leurs conjoints ne fumaient pas du tout. En revanche, la majorité des fumeurs faisaient usage du tabac à tous les jours. Les recherches démontrent que le fait qu’un membre du ménage fume quotidiennement accroît considérablement la probabilité d’exposer les enfants du ménage à un environnement pollué. 43

Quels sont les défis que doivent relever les parents de jeunes enfants?

Faible revenu

Le Canada n’a pas adopté de mesure officielle de la pauvreté; on emploie plutôt plusieurs mesures distinctes. Le seuil de faible revenu (SFR), l’une des méthodes les plus répandues, est une mesure relative fondée sur le pourcentage du revenu consacré aux besoins essentiels d’une famille moyenne. On peut envisager cette mesure selon le revenu avant impôt ou selon le revenu après impôt. 44

Table 1
Pourcentage des familles ayant de jeunes enfants et vivant sous le seuil de faible revenu selon le genre de famille, 1999

  Familles biparentales Familles monoparentales Ensemble des familles
SFR avant impôt
(année de base 1992)
14,8 59,7 21,1
SFR après impôt
(année de base 1992)
10,0 49,5 15,6

Source : Statistique Canada, Enquête sur la dynamique du travail et du revenu

En 1999, 21,1 % des familles ayant des enfants âgés de cinq ans et moins vivaient sous le SFR avant impôt (et 15,6 %, sous le SFR après impôt).

Les familles monoparentales sont plus susceptibles que les familles biparentales d’avoir un faible revenu. En 1999, 49,5 % des familles monoparentales vivaient sous le SFR après impôt comparativement à 10 % des familles biparentales.

Le degré de faible revenu indique le revenu supplémentaire qu’il faudrait à une famille moyenne ayant de jeunes enfants et vivant sous le SFR pour atteindre le seuil de faible revenu. En 1999, la famille moyenne à faible revenu aurait eu besoin d’un revenu supplémentaire de 8 625 $ avant impôt ou de 6 255 $ après impôt pour atteindre le SFR.

Dépression des parents

La dépression est un problème de santé pouvant éventuellement réduire la capacité du parent affecté de jouer un rôle utile dans la vie de son enfant. 45

L’échelle de dépression employée dans l’ELNEJ est une version condensée de l’échelle de dépression CES-D. Cette échelle permet de mesurer la fréquence et la gravité des symptômes associés à la dépression dans la population et non la fréquence des dépressions ayant fait l’objet d’un diagnostic clinique. Dans le cadre de l’ELNEJ, l’échelle permet de déterminer la présence des symptômes de dépression selon les renseignements fournis par le parent répondant. La dépression se caractérise par un manque d’appétit, une incapacité à échapper à la tristesse ou à se concentrer, un sentiment d’accablement et un sommeil agité.

En 1998-1999, 88,8 % des répondants, généralement des mères, ont déclaré ne pas manifester de signes de dépression.

Que savons-nous du rôle parental au Canada?

Pratiques parentales

Les pratiques parentales comptent parmi les principaux facteurs influant sur les résultats pour les enfants. Les interactions positives et le fonctionnement familial sont deux mesures clés des pratiques parentales. 46

Figure 19: Pourcentage des parents de jeunes enfants démontrant des pratiques parentales positives,
Canada, 1998-1999
Figure 19: Pourcentage des parents de jeunes enfants démontrant des pratiques parentales positives,  Canada, 1998-1999

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Source : Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, Cycle 3 (1998-1999)

En 1998-1999, 88 % des parents ont déclaré avoir des interactions positives au sein de la famille. Les parents qui ont un niveau élevé d’interactions positives avec leurs enfants tendent à faire leur éloge, à jouer et à rire avec eux.

Le fonctionnement familial fait référence aux façons dont les membres de la famille travaillent ensemble à des tâches nécessaires à la survie de la cellule familiale.47 Les familles affichant un degré élevé de fonctionnement tendent à participer à des activités telles que la résolution de problèmes, la communication et l’entraide. En 1998-1999, 89,1 % des familles indiquaient un fonctionnement familial positif.

Temps consacré aux enfants

Les chercheurs canadiens se sont penchés récemment sur les contraintes de temps ressenties par les parents qui tentent de concilier leurs responsabilités professionnelles et familiales. Les résultats indiquent une augmentation constante, au cours des dernières années, du temps que les parents travaillant à l’extérieur du foyer passent avec leurs jeunes enfants.48 Il semble également que la plus forte hausse du nombre d’heures consacrées aux enfants soit observée chez les parents ayant au moins un enfant âgé de moins de six ans. Malgré l’intensification des contraintes de temps attribuable à la recherche d’un équilibre entre la vie professionnelle et familiale dans les ménages où les deux parents travaillent à l’extérieur du foyer, les parents parviennent toujours à passer du temps avec leurs jeunes enfants. 49

Figure 20: Temps consacré aux enfants âgés de cinq ans et moins par un parent marié exerçant une activité professionnelle,
Canada, 1986, 1992 et 1998
Figure 20: Temps consacré aux enfants âgés de cinq ans et moins par un parent marié exerçant une activité professionnelle,  Canada, 1986, 1992 et 1998

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Source : Adaptation de Jiri Zuzanek, « Le temps consacré aux enfants : est-ce assez ou trop peu? » dans Isuma – Revue canadienne de recherche sur les politiques. Été 2001, p. 139. Ces données sont tirées de l’Enquête sociale générale de Statistique Canada.

Bon nombre de parents de jeunes enfants font appel à des services de garde non parentaux. En 1998-1999, 45,9 % des parents ayant des enfants de cinq ans et moins utilisaient principalement des services de garde en milieu familial assurés par une personne non apparentée. Par ailleurs, 31,5 % des parents confiaient la garde de leurs enfants à un membre de la famille (autre que le père ou la mère) lorsqu’ils ne pouvaient pas s’en occuper. Enfin, 22,7 % faisaient appel à des services tels que les garderies, les programmes de garde parascolaire et les maternelles.50

Lecture aux enfants

Pour beaucoup d’enfants, la lecture de contes fait partie du rituel du coucher. La lecture initie les enfants au langage et au vocabulaire tout en favorisant le contact avec un adulte. La lecture aux enfants a des effets positifs particulièrement marqués sur le comportement et l’acquisition préscolaire du vocabulaire. 51

Figure 21: Fréquence de la lecture aux jeunes enfants canadiens,
Canada, 1998-1999
Figure 21: Fréquence de la lecture aux jeunes enfants canadiens,  Canada, 1998-1999

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Source : Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, Cycle 3 (1998-1999)

En 1998-1999, près de 70 % des enfants âgés de cinq ans et moins se faisaient lire des contes au moins une fois par jour par un parent ou un autre adulte (éducateur ou éducatrice en garderie ou membre de la famille).

Faits saillants

Les parents jouent un rôle important dans la vie de leurs enfants. Le profil de la famille canadienne révèle les faits suivants.

  • 85,9 % des jeunes enfants vivent dans une famille biparentale.
  • La proportion de familles monoparentales a augmenté, passant de 9,4 % en 1971 à 13 % en 1991.
  • Le nombre d’enfants ayant vécu une séparation parentale avant leur sixième anniversaire a presque quintuplé depuis les années 1960.
  • Plus de 25 % des jeunes enfants sont des enfants uniques.
  • Les mères vivent la maternité plus tardivement que par le passé.
  • La plupart des parents estiment que leur quartier leur procure un sentiment de satisfaction, de sécurité et de cohésion.
  • Près de la moitié des parents ont poursuivi des études postsecondaires.
  • Le nombre de mères de jeunes enfants qui travaillent à l’extérieur du foyer a augmenté.
  • 19,4 % des mères fumaient et 14,5 % ont consommé de l’alcool durant leur grossesse.
  • 84,4 % des familles ayant de jeunes enfants vivent au-dessus du seuil de faible revenu après impôt.
  • 88,8 % des parents déclarent ne pas ressentir de signes de dépression.
  • La plupart des enfants jouissent de pratiques parentales et d’interactions familiales positives.
  • Les parents travaillant à l’extérieur du foyer passent de plus en plus de temps avec leurs jeunes enfants.
  • 69 % des enfants se font lire des contes tous les jours ou plusieurs fois par jour.

25.Conseil des ministres fédéral, provinciaux et territoriaux sur la refonte des politiques sociales (1999) Plan d’action national pour les enfants – Élaboration d’une vision commune, Canada.
26.Zuzanek, J. (Été 2001) « Le temps consacré aux enfants : est-ce assez ou trop peu? » (pp. 135-143) dans Isuma – Revue canadienne de recherche sur les politiques, volume 2, numéro 2.
27. Conseil des ministres fédéral, provinciaux et territoriaux sur la refonte des politiques sociales (1999) Plan d’action national pour les enfants – Élaboration d’une vision commune, Canada.
28. La famille recomposée se compose généralement d’un parent biologique et d’un beau-parent, tandis que la famille intacte se compose des deux parents biologiques.
29. Péron, Y. « L’évolution des familles de recensement de 1971 à 1991 » (pp. 47-100) dans Les familles canadiennes à l’approche de l’an 2000, Statistique Canada, no 96-321-MPF, no 4 au catalogue.
30. Marcil-Gratton, N. (1998) Grandir avec maman et papa? Les trajectoires familiales complexes des enfants canadiens, Ottawa, Développement des ressources humaines Canada, Direction générale de la recherche appliquée.
31. Institut Vanier de la famille (2000) Profil des familles canadiennes II, Ottawa, Institut Vanier de la famille.
32. Division de la statistique de la santé, Statistique Canada
33. Société canadienne d’hypothèques et de logement. Le point en recherche – Études spéciales sur les données du recensement de 1996 : Le logement des enfants au Canada, (Série socio-économique, numéro 55-4), Ottawa, Gouvernement du Canada.
34. L’échelle de cohésion du quartier employée dans l’ELNEJ sert à mesurer le degré de cohésion dans la collectivité de résidence selon la perception de la personne la mieux informée au sujet de l’enfant.
35.Développement des ressources humaines Canada (2002) Le savoir, clé de notre avenir : le perfectionnement des compétences au Canada. Stratégie d’innovation du Canada, Ottawa, Gouvernement du Canada.
36. Silver, C. (Été 2000) « Être présents : le temps que les couples à deux soutiens passent avec leurs enfants » dans Tendances sociales canadiennes, Ottawa, Statistique Canada.
37.Statistique Canada (1996) Recensement du Canada.

38.EUROSTAT (1996) Totalisation personnalisée.
39. Le syndrome d’alcoolisme fœtal (SAF) est un diagnostic médical qui désigne un ensemble précis d’anomalies associées à la consommation d’alcool durant la grossesse. Les trois principales manifestations du SAF sont les retards de croissance prénatale ou postnatale, des traits faciaux caractéristiques et les anomalies du système nerveux central.
Les effets de l’alcool sur le fœtus (EAF) affectent les enfants qui ont été exposés à l’alcool avant la naissance mais qui ne manifestent que certaines des caractéristiques associées au SAF.
40. Health, United States, 2001, With Urban and Rural Health Chartbook. (2001) États-Unis, Department of Health and Human Services, Centers for Disease Control and Prevention et National Center for Health Statistics.

41. BMRB Social Research (2000) 2000 Infant Feeding Survey, United Kingdom, Department of Health.
42. Comité consultatif fédéral-provincial-territorial sur la santé de la population (1999) Rapport statistique sur la santé de la population canadienne, Canada.
43. Physicians for a Smoke-Free Canada (1999) Highlight Sheet #1 – Smoking in Canadian Homes, Are Children at Risk? Ottawa.
44. On détermine le SFR avant impôt en fonction de la proportion du revenu annuel avant impôt (revenu total y compris les transferts gouvernementaux avant la déduction de l’impôt sur le revenu) consacrée aux besoins essentiels (nourriture, vêtements et logement). Un ménage qui consacre à ses besoins essentiels 20 % de plus que la famille moyenne est considéré comme vivant sous le SFR avant impôt. Le SFR avant impôt est ajusté en fonction de la région et de la taille de la famille.
On détermine le SFR après impôt en fonction de la proportion du revenu annuel après impôt (revenu total y compris les transferts gouvernementaux après la déduction de l’impôt sur le revenu) consacrée aux besoins essentiels (nourriture, vêtements et logement). Là aussi, un ménage qui consacre à ses besoins essentiels 20 % de plus que la famille moyenne est considéré comme vivant sous le SFR après impôt. Le SFR après impôt est également ajusté en fonction de la région et de la taille de la famille.
45.Somers, M-A et J.D. Willms (2002) « Maternal Depression and Childhood Vulnerability » (pp. 211-228) dans J. Douglas Willms (dir.) Vulnerable Children, Edmonton, University of Alberta Press et Développement des ressources humaines Canada.
46.Les échelles adoptées dans le cadre de l’ELNEJ mesurent certains comportements parentaux. On a posé les questions visant à évaluer les pratiques parentales à la personne la mieux informée au sujet de l’enfant ou au conjoint de celle-ci. Les interactions positives font partie des pratiques parentales évaluées. L’échelle de fonctionnement familial permet une évaluation globale du fonctionnement familial (notamment la résolution de problèmes, la communication, les rôles, l’engagement affectif, la sensibilité affective et la maîtrise du comportement) et indique la qualité des rapports entre les membres de la famille. Les questions s’y rapportant sont posées soit à la personne la mieux informée au sujet de l’enfant, soit à son conjoint. L’échelle ne témoigne d’aucun diagnostic clinique.
47. Racine, Y. et M.H. Boyle (2002) « Family Functioning and Children’s Behaviour Problems » (pp. 199-209) dans J. Douglas Willms (dir.) Vulnerable Children, Edmonton, University of Alberta Press et Développement des ressources humaines Canada.
48. Le temps consacré aux enfants fait référence au temps qu’un parent ou les deux passent avec les enfants, y compris les soins prodigués aux enfants.
49. Zuzanek, J. (Été 2001). « Le temps consacré aux enfants : est-ce assez ou trop peu? » dans Isuma – Revue canadienne de recherche sur les politiques, volume 2, numéro 2.
50. Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes, Cycle 3 (1998-1999).
51. Cook, C. et J.D. Willms (2002) « Balancing Work and Family Life » dans J.D. Willms (dir). Vulnerable Children, Edmonton, University of Alberta Press et Développement des ressources humaines Canada.

 

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