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Mesures de soutien pour les personnes handicapées
Brenda Lea Tully
Comme de nombreuses personnes handicapées, Brenda Lea Tully est devenue une navigatrice sans pareille dans la recherche des mesures de soutien dont elle a besoin. Après un diagnostic d'amyotrophie progressive de la moelle épinière dès la petite enfance, Brenda Lea et sa famille se sont vite familiarisées avec la mécanique complexe et souvent multidisciplinaire de la prestation des services aux personnes handicapées.
Selon cette jeune femme énergique et très éloquente, le chemin qu'elle a parcouru pour obtenir les mesures de soutien dont elle avait besoin a été ardu mais valorisant. En novembre 1999, Brenda Lea a quitté le foyer familial situé en région rurale pour s'installer dans un appartement de la grande ville. Ce déménagement n'a pas été facile et Brenda Lea a dû surmonter d'autres obstacles concernant ses besoins en matière de soins auxiliaires à domicile et dans la collectivité.
Brenda Lea occupe actuellement un poste de spécialiste des ressources dans un programme d'été pour enfants handicapés. Lorsqu'elle aura obtenu son baccalauréat, elle prévoit faire une maîtrise en travail social et travailler auprès des enfants souffrant de maladies chroniques et des enfants en phase terminale en milieu hospitalier. Son désir d'exploiter ses talents et son expérience de vie dans le cadre de sa carrière aura indubitablement une influence positive sur autrui et sera une source de changements positifs dans sa vie et dans sa collectivité.
Horst Peters
Des services de soutien peuvent faire une différence énorme dans la qualité de vie et la participation à la vie communautaire des personnes souffrant de maladies mentales. À l'âge de 43 ans, Horst Peters avait occupé 45 emplois et avait déménagé 25 fois, à la recherche d'un « nouveau départ ». Horst, qui est violoniste amateur, s'est retrouvé dans une spirale de dépression et de panique dont l'intensité et la durée allaient en croissant au fil du temps. En avril 1990, il a fait une grave dépression qui l'a amené à envisager de se suicider comme solution à sa douleur et son angoisse.
Une thérapie et une médication suivies ont permis à Horst de maîtriser les symptômes contre lesquels il luttait et à se sentir qu'il reprenait contrôle de sa vie. Il a reçu du soutien de l'Association canadienne pour la santé mentale, des services d'intervention d'urgence de l'Armée du salut, d'un psychiatre et d'une infirmière thérapeute, mais surtout, de ses pairs. Horst a suivi une formation de travailleur de la santé mentale et d'animateur de groupe dans le cadre d'un programme conçu expressément pour les prestataires de services en santé mentale.
Après avoir travaillé pendant 18 mois comme compagnon-conseiller dans une auberge de répit en santé mentale, Horst est devenu coordonnateur d'un programme provincial de responsabilisation des consommateurs, poste qu'il a occupé pendant plus de deux ans. Il a animé plus de 100 ateliers, faisant connaître la perspective des consommateurs sur les conséquences de la maladie mentale et les possibilités de rétablissement. Il continue de faire partie de plusieurs conseils d'administration et groupes de travail et agit à titre d'expert-conseil auprès de certaines organisations caritatives; il est actuellement président de la section régionale de l'Association canadienne pour la santé mentale.
Selon Horst, son succès est attribuable au soutien opportun et efficace qu'il a reçu et, comme il le fait remarquer, « c'est tellement gratifiant de pouvoir partager mes outils, mes connaissances et mon expérience pour aider d'autres personnes à apprendre à maîtriser leur propre vie ». L'histoire de Horst témoigne de l'importance d'offrir des services de soutien accessibles pour aider les citoyens handicapés à atteindre leurs objectifs et à apporter une contribution pleine et entière à la collectivité.
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